UNESCO 5 juin 2015

 

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Contribution de IFBPW/BPW International à la Conférence internationale- Alphabétisation et EPT tout au long de la vie, 8 September 2014.

Recommandations pour l’éducation de base, l’alphabétisation et la formation tout au long de la vie pour l’autonomisation des femmes dans le cadre de l’agenda post-2015 proposées par BPW international[1] , organisation non-gouvernementale au statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies et à l’Unesco.

L’alphabétisation et l’éducation de base, formelle ou informelle sont un tremplin pour la vie, ce qui est reconnu sans conteste et maintes fois dans les traités, conventions et accords internationaux, comme la CEDAW (art. 10 et 14), le Programme d’Action de Pékin (chap B), les articles 13 et 14 de la Convention internationale sur les Droits Economiques, Sociaux et Culturels(1966), la Convention sur les Droits des Enfants, art. 28, la Convention sur les formes les plus graves du travail des enfants (1999),la Convention internationale sur la protection des Droits de tous les travailleurs immigrés et membres de leur famille (1990) et l’objectif 2 des OMD, bien que limité à l’éducation primaire. Mais la mise en oeuvre est un autre débat.

Bien que l’éducation ait été reconnue comme un droit humain à la Conférence Mondiale de l’Education pour Tous (EPT) en avril 1990 et que des objectifs stratégiques aient été adoptés par le Programme d’Action de Pékin, à savoir : garantir l’égalité des droits à l’éducation (B1), l’éradication de l’analphabétisme chez les femmes (B2), l’amélioration de l’accès à la formation professionnelle,  à la science et la technologie (B4), l’allocation de ressources suffisantes à la mise en place des réformes de l’éducation et son suivi (B5)et la promotion de l’éducation tout au long de la vie et de la formation pour les filles et les femmes (B6), les filles et les femmes souffrent toujours de pratiques et attitudes discriminantes qui les empêchent de participer pleinement aux programmes d’éducation, la réalité est que les femmes représentent la majorité des millions de gens analphabètes.

L’alphabétisation ne renvoie pas seulement à la capacité de lire, d’écrire et de calculer mais aussi à l’acquisition de compétences professionnelles de base,  à la maîtrise des outils de communication et à la compréhension du monde qui nous entoure. L’alphabétisation doit idéalement mener à la capacité d’entreprendre un apprentissage tout au long de la vie et doit poser les fondations pour l’autonomie sociale et économique et empêcher le travail des enfants.

BPW International (IFBPW)  préconise les mesures suivantes :

 BPW International peut proposer des expèriences menées à partir des recommandations mentionnées ci-dessus, au Népal, au Mali, au Surinam et dans d’autres pays, comme exemples de bonnes pratiques.

Contact:

Marie-Claude Machon-Honoré [marieclaude.machon@bpw.fr], déléguée pour  BPW International auprès de l’UNESCO

 Arzu Özyol, (arzuozyol@gmail.com), Vice -Présidente BPW international

 



[1]La Fédération International de Femmes d’Affaires et Professionnelles (BPW International) prône l’égalité des sexes et l’autonomisation économique des femmes.

[2] BPW International est mandatée au plan mondial par le Global Compact et l’ONU femmes pour faire connaître les WEPs . http://weprinciples.org/Site/Principle4/

 

[3] (http://www.unesco.org/new/en/natural-sciences/environment/water/wwap/facts-and-figures/gender-equality/advisory-group-on-gender/